Un exemple : la bibliothèque, un lieu adapté aux handicapés ?

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Chaque type d’infirmité a ses spécificités et donc ses propres besoins. On devrait donc adapter les lieux publics en conséquence.

Dans les bibliothèques par exemple, le personnel ayant reçu une formation doit tenir compte des diversités de chaque handicap pour satisfaire un large public :

— les visiteurs aveugles doivent avoir accès à des équipements tels que des imprimantes brailles en relief, des duplicateurs de bande, des lecteurs kuzweil (une machine qui décode rapidement des textes et les lit grâce à une voix de synthèse), des téléviseurs en circuit fermé pour grossir le texte, des ordinateurs avec les CD-ROMs adaptés et des équipements comme les « yeux-vocaux » ;

— pour les personnes malentendantes, sourdes ou muettes, il faut des équipements de communication dits TTD, un téléphone du type TTY- texte.
Les bibliothécaires doivent se familiariser avec le langage des signes.

— Enfin, les personnes ayant un handicap moteur doivent avoir un accès libre pour leur fauteuil roulant ou autre dispositif de déplacement.
De plus, il existe des aménagements simples à mettre en place, comme des poignées de porte faciles à manipuler ou tout simplement des portes automatiques.

Les bibliothèques et leur personnel peuvent ainsi jouer un rôle important pour améliorer la situation autrement amère du monde des handicapés. Il faut un soutien financier adéquat pour maintenir les services mentionnés ci-dessus et pour les adapter avec les avancées technologiques de pointe.

Les bibliothèques et les bibliothécaires peuvent ainsi combler les lacunes de l’infirmité grâce aux moyens offerts par une société coopérante où chaque individu a accès aux informations sans discrimination aucune.

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